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	<title>Commentaires sur : Le vrai débat</title>
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	<description>Une information propre, dirigée vers vous.</description>
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		<title>Par : lise</title>
		<link>http://cybereditorialsadp.wordpress.com/2008/02/09/le-vrai-debat/#comment-7</link>
		<dc:creator>lise</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Feb 2008 03:53:24 +0000</pubDate>
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		<description>Vos actes parlent  aussi  fort que vos paroles!Bravo et merci !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vos actes parlent  aussi  fort que vos paroles!Bravo et merci !</p>
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		<title>Par : cybereditorialsadp</title>
		<link>http://cybereditorialsadp.wordpress.com/2008/02/09/le-vrai-debat/#comment-6</link>
		<dc:creator>cybereditorialsadp</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Feb 2008 21:33:37 +0000</pubDate>
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		<description>Vous avez raison, Lise.  Une heure de recherches m&#039;a permis de trouver ce nouveau gabarit, entièrement francophone.  J&#039;espère qu&#039;il vous plaît !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez raison, Lise.  Une heure de recherches m&#8217;a permis de trouver ce nouveau gabarit, entièrement francophone.  J&#8217;espère qu&#8217;il vous plaît !</p>
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		<title>Par : lise</title>
		<link>http://cybereditorialsadp.wordpress.com/2008/02/09/le-vrai-debat/#comment-5</link>
		<dc:creator>lise</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Feb 2008 18:38:29 +0000</pubDate>
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		<description>et pour faire suite à la note personnelle du texte je dirais même que la fierté pourrait aller jusqu&#039;à ne pas accepter d&#039;utiliser un tel gabarit de gestion. Nos actes parfois parlent si fort que l&#039;on n&#039;entend plus nos paroles!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>et pour faire suite à la note personnelle du texte je dirais même que la fierté pourrait aller jusqu&#8217;à ne pas accepter d&#8217;utiliser un tel gabarit de gestion. Nos actes parfois parlent si fort que l&#8217;on n&#8217;entend plus nos paroles!</p>
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		<title>Par : lise</title>
		<link>http://cybereditorialsadp.wordpress.com/2008/02/09/le-vrai-debat/#comment-4</link>
		<dc:creator>lise</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Feb 2008 18:28:20 +0000</pubDate>
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		<description>L&#039;histoire se répète: nous avons capitulé en 1759-60, on s&#039;est uni en 1840 et 1867 et actuellement on recommence le cycle. On capitule devant nos coutumes, nos traditions, notre foi et notre langue et bientôt viendra la période où l&#039;on pensera à s&#039;unir mais à qui et à quoi? L&#039;important n&#039;est-ce pas le moment présent? Si nous décidions  dès maintenant d&#039;être fiers de ce que nous sommes!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;histoire se répète: nous avons capitulé en 1759-60, on s&#8217;est uni en 1840 et 1867 et actuellement on recommence le cycle. On capitule devant nos coutumes, nos traditions, notre foi et notre langue et bientôt viendra la période où l&#8217;on pensera à s&#8217;unir mais à qui et à quoi? L&#8217;important n&#8217;est-ce pas le moment présent? Si nous décidions  dès maintenant d&#8217;être fiers de ce que nous sommes!</p>
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		<title>Par : Pierre Lagacé</title>
		<link>http://cybereditorialsadp.wordpress.com/2008/02/09/le-vrai-debat/#comment-3</link>
		<dc:creator>Pierre Lagacé</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Feb 2008 13:04:38 +0000</pubDate>
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		<description>La fierté d&#039;un peuple commence par sa langue.

J&#039;ai ce poème de Félix Leclerc écrit en 1987. Il résume quant à moi ma pensée

Le voici :

INTERDIRE LA LANGUE FRANÇAISE AU QUÉBEC 

Texte de Félix Leclerc

(1914 – 1988)

 

En un jour de grande pluie
nous les enfants
avions transformé la maison en gymnase.
Pyramides de chaises, fuites dans les escaliers,
coups de sifflets, coups de balais,
affrontements,
nous avions dépassé la limite de la tolérance.
Ma mère,
sur le bord de la crise de nerfs,
voit le ballon casser une vitre.
Très calmement, elle se lève,
met son chapeau et son manteau et dit: «Je m&#039;en vais».
Et elle est partie.
Nous étions sûrs qu&#039;elle rentrerait par la porte d&#039;en arrière.
Elle n&#039;est pas revenue.
Le poêle s&#039;est éteint.
L&#039;inquiétude et la peur se sont installées sans bruit.
La pire nuit de larmes
de hurles
de panique
de cauchemars et de remords
que nous ayons connue de notre vie.
Les onze loups que nous étions étaient devenus onze
petits poussins,
tous malades,
quand elle est apparue le surlendemain.
Nous venions de sombrer dans le grand trou noir
du manque d&#039;air.
À sa vue,
la maison devint chapelle de fleurs, de tendresse
et d&#039;amour.
À partir de ce moment, nous avons couvé,
aidé,
protégé
et adoré notre mère jusqu&#039;à la fin des temps.
La langue française devrait disparaître du Québec,
s&#039;en aller et ne plus revenir comme une mère qui s&#039;en va.
L&#039;interdire pour un an.
Puisqu&#039;on n&#039;en veut pas. Qu&#039;on en a honte.
Et qu&#039;on la traite avec ses trois siècles sur le même pied
qu&#039;une autre langue avec ses trois ans.
Nous méritons tous qu&#039;elle s&#039;en aille.
Plus de français nulle part,
ni au travail
ni à l&#039;école
ni à l&#039;église
ni au syndicat
ni au cinéma
ni au restaurant
ni à Radio-Canada
ni dans les journaux
ni dans l&#039;affichage
ni dans le train
ni dans la chanson.
Fini, interdit et même payer l&#039;amende si on la parle.
Nous la découvririons peut-être
et à six millions
l&#039;imposerions logiquement et sans heurt,
comme chez tous les peuples du monde où la langue
de la majorité est la seule officielle.
À la Tour de Babel, elles étaient toutes officielles,
de là, la confusion.


LES TROIS CONDITIONS SUIVANTES SONT ESSENTIELLES POUR ÉVITER LA CONFUSION : 

Que le gouvernement éteigne vigoureusement le feu qui couve au lieu de l&#039;attiser. 
Que les jeunes par cent mille volent au secours de leur langue maternelle en détresse. 
Que les vieux par centaines, cessent de mourir, de trahir et de fuir! 
(ou serait-ce là notre marque d&#039;une société distincte?)

Félix Leclerc
Mai 1987</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La fierté d&#8217;un peuple commence par sa langue.</p>
<p>J&#8217;ai ce poème de Félix Leclerc écrit en 1987. Il résume quant à moi ma pensée</p>
<p>Le voici :</p>
<p>INTERDIRE LA LANGUE FRANÇAISE AU QUÉBEC </p>
<p>Texte de Félix Leclerc</p>
<p>(1914 – 1988)</p>
<p>En un jour de grande pluie<br />
nous les enfants<br />
avions transformé la maison en gymnase.<br />
Pyramides de chaises, fuites dans les escaliers,<br />
coups de sifflets, coups de balais,<br />
affrontements,<br />
nous avions dépassé la limite de la tolérance.<br />
Ma mère,<br />
sur le bord de la crise de nerfs,<br />
voit le ballon casser une vitre.<br />
Très calmement, elle se lève,<br />
met son chapeau et son manteau et dit: «Je m&#8217;en vais».<br />
Et elle est partie.<br />
Nous étions sûrs qu&#8217;elle rentrerait par la porte d&#8217;en arrière.<br />
Elle n&#8217;est pas revenue.<br />
Le poêle s&#8217;est éteint.<br />
L&#8217;inquiétude et la peur se sont installées sans bruit.<br />
La pire nuit de larmes<br />
de hurles<br />
de panique<br />
de cauchemars et de remords<br />
que nous ayons connue de notre vie.<br />
Les onze loups que nous étions étaient devenus onze<br />
petits poussins,<br />
tous malades,<br />
quand elle est apparue le surlendemain.<br />
Nous venions de sombrer dans le grand trou noir<br />
du manque d&#8217;air.<br />
À sa vue,<br />
la maison devint chapelle de fleurs, de tendresse<br />
et d&#8217;amour.<br />
À partir de ce moment, nous avons couvé,<br />
aidé,<br />
protégé<br />
et adoré notre mère jusqu&#8217;à la fin des temps.<br />
La langue française devrait disparaître du Québec,<br />
s&#8217;en aller et ne plus revenir comme une mère qui s&#8217;en va.<br />
L&#8217;interdire pour un an.<br />
Puisqu&#8217;on n&#8217;en veut pas. Qu&#8217;on en a honte.<br />
Et qu&#8217;on la traite avec ses trois siècles sur le même pied<br />
qu&#8217;une autre langue avec ses trois ans.<br />
Nous méritons tous qu&#8217;elle s&#8217;en aille.<br />
Plus de français nulle part,<br />
ni au travail<br />
ni à l&#8217;école<br />
ni à l&#8217;église<br />
ni au syndicat<br />
ni au cinéma<br />
ni au restaurant<br />
ni à Radio-Canada<br />
ni dans les journaux<br />
ni dans l&#8217;affichage<br />
ni dans le train<br />
ni dans la chanson.<br />
Fini, interdit et même payer l&#8217;amende si on la parle.<br />
Nous la découvririons peut-être<br />
et à six millions<br />
l&#8217;imposerions logiquement et sans heurt,<br />
comme chez tous les peuples du monde où la langue<br />
de la majorité est la seule officielle.<br />
À la Tour de Babel, elles étaient toutes officielles,<br />
de là, la confusion.</p>
<p>LES TROIS CONDITIONS SUIVANTES SONT ESSENTIELLES POUR ÉVITER LA CONFUSION : </p>
<p>Que le gouvernement éteigne vigoureusement le feu qui couve au lieu de l&#8217;attiser.<br />
Que les jeunes par cent mille volent au secours de leur langue maternelle en détresse.<br />
Que les vieux par centaines, cessent de mourir, de trahir et de fuir!<br />
(ou serait-ce là notre marque d&#8217;une société distincte?)</p>
<p>Félix Leclerc<br />
Mai 1987</p>
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